C'est la fin...
... ici, pour mieux recommencer là.
Envie de changement depuis un certain temps... J'ai réfléchis un bon moment avant de sauter le pas, c'est fait.
une panne d'ordinateur m'a un peu retardée, mais c'est bon, c'est prêt.
En espérant tous vous retrouver dans ce nouvel univers...
A tout de suite :)
http://lescarnetsdemami.fr
Cadeau de Noël #3
Dernière série de cadeaux: les cousus (autres que le lot de couvertures).
Tout d'abord, pour la copine de mon frère. Ils habitent Nantes, donc lorsqu'ils se déplacent, il y a toujours plein de choses à transporter, encore plus depuis qu'il y a le bébé. Je me suis dit qu'un sac serait le bienvenu.
Modèle: Sac cabat, Ma petite couture, Sophie Bouger. Tissus: Ikéa pour l'extérieur, doublure je ne sais plus.
Très simple à réaliser, j'aime beaucoup le rendu. Ce sac m'a permis de tester le passepoil, qui j'avoue, me faisait peur. Et bien, c'est simple et j'adore l'effet qu'il donne! Il n'y en avait pas de tout fait, je l'ai alors fabriqué avec de la cordelette et du biais.
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Pour une de mes copines, une petite écharpe toute simple mais que j'aime à cause de son tissu:
Modèle: Maison. Tissus: Coton oiseau et jersey: Mondial Tissus
Et voilà, vous savez tout sur les cadeaux de Noël 2012. La prochaine fois, je vous montre le vêtement que j'avais cousu pour Noël (je continue cette tradition)... mais cette fois, j'ai un peu déchanté et ne l'ai pas porté pour Noël. Je vous expliquerai tout mercredi prochain!
En attendant, bonne semaine!
Cadeau de Noël #2
Aujourd'hui, il s'agit des cadeaux tricotés.
Je trouve que ce n'est jamais facile de faire un cadeau pour un homme et encore moins en fait-main, car peu de choses.
Mon frère m'avait demandé un bonnet il y a longtemps, mon papa n'en avait pas!
Ce bonnet m'a servi de prototype. J'ai tricoté un snood pour aller avec.
Pour mon papa:
Modèle: Bonnet:La Droguerie - Snood: maison. Laine: Rapido Acier (Phildar), aiguilles 6,5
Je ne retrouve pas la photo que j'a prise pour les cadeaux de mon frère. Il s'agissait du même modèle, de la même laine, mais en coloris Kaki.
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J'ai également fait un petit tricot pour ma maman:
Modèle: Maison. Laine: Illico Beige (Phildar). Aiguilles: 8
Un simple rectangle. Bordure au crochet pour le féminiser un peu. Un petit noeud au point mousse pour accessoiriser.
Bonne semaine
Cadeaux de Noël #1
Cette année, j'ai décidé de faire tous les cadeaux de Noël moi-même.
Le mi-temps oblige et aide aussi (beaucoup plus de temps!)
Alors oui, je ne me suis pas trituré les méninges, car j'ai fait les mêmes cadeaux pour plusieurs, mais bon, c'est l'intention qui compte non?!
Tout d'abord, suite à cette couverture et à l'accueil qu'elle a eu dans ma famille un peu frileuse, la 1ère idée était toute trouvée!
Pour ma maman:
Pour chaque, 24 carrés de 10 par 10cm, doublée par de la polaire.Les coloris ont été choisi en fonction des intérieurs, les tissus sont de mon stock personnel. Très bonne idée, ça m'a permis de le faire baisser!
Seul problème: mes carrés ne sont pas alignés...
Bonne semaine.
Bilan lecture #21:Décembre
Pour ce premier article de 2013, je vous souhaite une très belle année, heureuse et créative ;)
Pour la fin 2012, j'ai fait une petite pause détente côté blog, mais ne vous inquiétez pas, je reviens vite avec tous les cadeaux de Noël faits main!
Mais pour commencer 2013, le bilan lecture de décembre.
- Waterloo Necropolis. Mary Hooper
«Londres, 1861. Grace, presque 16 ans, embarque à bord de l'express funéraire Necropolis, en direction du cimetière de Brockwood, pour y dire adieu à un être cher. Elle fera là-bas une rencontre décisive en la personne de Mr et Mrs Unwin, entrepreneurs de pompes funèbres, qui lui proposent de devenir pleureuse d'enterrement. D'abord réticente, la jeune fille finit par accepter leur offre, après qu'elle et sa sœur Lily se retrouvent à la rue. Toutes deux ignorent encore qu'elles vont devoir faire face aux manigances de cette famille peu scrupuleuse, prête à tout pour s'emparer d'un mystérieux héritage... Un stupéfiant portrait de Londres à l'époque victorienne, un suspens à vous glacer les sangs : autant de points forts de ce roman dont la couleur est le noir et sur lequel flotte en permanence une nappe de brouillard.»
Il fait parti de la sélection pour le prix des Incorruptibles. J'ai beaucoup aimé ce livre. J'aime l'ambiance anglaise du 19ème siècle, à la Charles Dickens.
- Argentina, Argentina. Christophe Léon
"Pascal Forte prépare un article documenté pour le magazine qui l’emploie. Sujet : les enfants volés par les militaires argentins durant la junte. Il s’envole pour l’Argentine à la rencontre d’un de ces enfants devenu adulte, Ignacio Guttierez. Au cours d’entretiens enregistrés, Ignacio dévoile son histoire au journaliste, la vie avec ses parents et grands-parents, son arrivée à Buenos Aires, comment il a été séparé de sa famille, la disparition du père et de la mère, son placement/adoption chez le colonel Guttierez et les années passées chez eux. Puis la fin de la junte et la fuite des militaires. S’ensuit pour le jeune garçon/homme une recherche d’identité et la découverte au Paraguay d’un frère, Abel, qu’il va tenter de joindre.."
Également sélectionné pour le Prix des Incorruptibles. Comme vous le voyez, les thèmes ne sont pas très légers...
C'est mon coup de cœur du mois. Dévoré en une soirée, impossible de le lâcher. La narration est bien menée, l'histoire captivante. Il est intéressant d'avoir placé l'histoire du point de vue de l'enfant. En effet, cela permet de voir que pour ces enfants volés, se reconstruire n'a pas été si facile, et qu'abandonner ceux qu'on croit être ses parents n'est pas chose aisée.
Cela apporte une lecture nouvelle à ce pan de l'histoire: comment ça se passe pour les enfants volés après?
- Un jour. David Nicholls
"15 juillet 1988. Emma et Dexter se rencontrent pour la première fois. Tout les oppose, pourtant ce jour marque le début d’une relation hors du commun. Pendant vingt ans, chaque année, ils vont se croiser, se séparer et s’attendre, dans les remous étourdissants de leur existence. Un conte des temps modernes où la splendeur d’aimer a fait chavirer le monde entier."
Je l'ai abandonné au bout d'une centaine de pages. Une narration très lente et ennuyeuse, selon moi. Des chapitres interminables qui m'endormaient (j'aime quand il y a du rythme!)
J'ai regardé le film, même effet! Décidément, je n'accroche pas!
"Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d’astrophysique, fan des Beatles et collectionneur de cactées miniatures. Son père est mort dans les attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu’elle expliquera cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui lui correspond. Sa quête désespérée l’entraîne aux quatre coins de la ville où règne le climat délétère de l’après 11 septembre."
Comme le précédent, abandonné au bout de 100 pages. Pareil, je n'ai pas aimé la narration qui part dans tous les sens. Lenteur de l'histoire, pas d'attrait particulier. Des chapitres très longs également.
- Allumer le chat. Barbara Constantine
"Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N'empêche qu'il le nargue ce chat ! Et il faut encore s'occuper du môme, un peu nul en foot, qui n'a rien trouvé de mieux que de choper de l'eczéma sur le visage... Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !"
Alors, là, c'est ma valeur sûre. J'aime beaucoup cette auteure, et cette fois, j'aurais tout lu d'elle.
Une histoire de personnages écorchés par la vie, mais qui rebondissent quand même. Touchants, attendrissants.
Des chapitres courts et enlevés, une narration drôle. Un petit plaisir de lecture!
Pour finir l'article, je pique l'idée à Méli (qui fait son bilan lecture en même temps que moi):
33 livres lus en entier, 5 abandonnés au bout d'une centaine de pages (c'est ma limite!). Environ 3 livres par mois. Si je devais en retenir que 3 (en enlevant Argentina, Argentina)
Mes préférés de l'année:
- Chagrin d'école. Daniel Pennac. Parce qu'il est remuant, finalement, quand on s'interroge sur l'éducation.
- Les Spellman contre-attaquent. Lisa Lutz. Parce que je me marre toujours autant en les lisant!
-TMLP, Ta mère la pute. Gilles Rochier. Parce qu'il se lit en 15 min, mais ne s'oublie pas.
Et vous, vos dernières lectures de 2012?
Bonne semaine!
Le cas du bonnet
On m'a confié la mission de tricoter un bonnet, pour homme.
1er problème, trouver le modèle. Que ce soit en tricot ou en couture, les hommes sont un peu délaissés.
Mais grace à la générosité de certaines blogueuses que j'ai contactées, j'ai reçu des modèles masculins. Il n'y avait plus qu'à faire un choix.
Le modèle de la Droguerie, envoyé par Laurianne a été sélectionné.
Ensuite, vient l'étape de la réalisation, à première vue, tricot facile et rapide. Que nenni!
1er essai: beaucoup trop grand! Je n'ai pas utilisé la laine de la Droguerie, elle était trop grosse, ça n'allait pas. Je détricote.
2ème essai: la taille (tour de tête), beaucoup mieux, mais la hauteur ne va pas: il y a une pointe au sommet de la tête version lutin (on a beau être en période de Noël, ça ne me plaisait pas!). Je détricote.
3ème essai: J'ai gardé le même nombre de mailles, réduit le nombre de diminutions pour qu'il n'y ait plus la petite pointe. Seulement, ici, le problème était que les oreilles n'étaient pas couvertes. J'abandonne une partie de la laine, elle est pleine de noeuds.
4ème essai: Parfait! Pas de pointe au sommet de la tête, les oreilles sont cachées. Seulement problème, en vélo, le bonnet glisse et s'en va.
Il faudrait un bonnet qui se tricote avec des aiguilles plus petites... Je suis désespérée!
Une photo de cet objet maudit:
Modèle: La droguerie. Laine: Phildar- Rapido acier et souris. Aiguilles: 7
Bonne semaine!
Bilan lecture #20: Novembre
- Comment devenir une rock-star (ou pas). Anne Percin
« Voici la saison 3 des aventures délirantes de Maxime. Il en rêvait, il l?a fait, ce groupe de rock dont il parlait tant en saison 2. Et il s?adjoint pour cela trois acolytes hallucinants : son oncle dépressif, un flic punk et un allumé costumé en télétubbies? »
On retrouve le ton grinçant des deux premiers tomes, des histoires toujours plus folles... Mais je me suis lassée, moins d'attrait pour l'histoire (je n'ai jamais rêvé d'être un rock star!), je me suis sentie moins "proche" du personnage.
- Chagrin d'école. Daniel Pennac
"- Un livre de plus sur l'école, alors ? - Non, pas sur l'école ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs."
Celui-là, c'est mon coup de coeur du mois! J'ai eu une scolarité ni excellente, ni médiocre, mais il a toujours fallu que je travaille beaucoup pour avoir la moyenne, mais surtout, j'ai toujours été très mauvaise en mathématiques, cela m'a d'ailleurs empêchée de réussir un certain concours... et lire ce livre, cette réflexion sur les cancres, sur la difficulté, ce qu'on ressent, le "non, je n'ai pas fait exprès de me tromper" ou "oui, j'ai travaillé, mais je n'ai pas su faire l'exercice".
Et j'en étais déjà persuadée quand j'étais devant les élèves, je le suis toujours aujourd'hui: comment comprendre la difficulté d'un élève, qu'un apprentissage soit difficile quand soi-même n'avons jamais connu l'échec?
Pennac le décrit très bien. Car c'est aussi un livre sur les profs, sur la remise en question nécessaire au quotidien afin de ne pas enfoncer encore plus celui qui n'a plus de confiance. Un réflexion sur l'école (son chapitre sur "non, il n'y a pas plus de délinquance aujourd'hui qu'avant, elle est juste plus médiatisée et différente, avec un texte d'Alphonse Daudet, pion, terrifié par les lycéens).
Enfin, si vous ne voulez pas tout lire, les derniers chapitres sont magnifiques! Ceux-là devraient être lus en formation de prof et quotidiennement tellement ça remet bien les choses en place.
Une citation pour la route: "Vous êtes tous les mêmes, les profs ! Ce qui vous manque, ce sont des cours d’ignorance ! On vous fait passer toutes sortes d’examens et de concours sur vos connaissances acquises, quand votre première qualité devrait être l’aptitude à concevoir l’état de celui qui ignore ce que vous savez !" (p. 291)
Ce n'est pas non plus un livre où il dénonce tous les profs, il fait également mention de la difficulté de ce métier, il analyse la société à son échelle, son impact sur l'éducation d'aujourd'hui, du côté des élèves, des profs mais aussi des parents.
Un tout petit livre, mais à lire.
- Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites. Marc Lévy
"Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh - homme d’affaires brillant, mais père distant - ne pourra pas assister à la cérémonie. Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort. Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie. Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux deux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites."
Celui-là, c'est une relecture. Je l'avais dévoré au moment de sa sortie. Un des derniers qui m'a plu de l'auteur. Je me souvenais qu'une partie de l'histoire se passait à Berlin (au moment de la chute du mur) et depuis que je suis allée dans cette ville, j'ai eu envie de le relire.
Chose faite. Comme d'habitude, léger, qui fait du bien, qui se lit très vite.
- Je vais bien, ne t'en fais pas. Olivier Adam
"Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n'a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l'aime. Rien d'autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu'il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n'était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d'explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C'est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d'une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre."
Je n'ai pas vu le film. J'ai eu envie de lire le livre, depuis le temps qu'on me parlait de cet auteur. Déception. Je n'aime pas trop sa façon d'écrire, l'histoire avait l'air sympa, mais je trouve pas très creusée par rapport à la quatrième de couverture, et j'avoue être toujours dérangée par les scènes de sexe crues (même si elles ne sont pas longues dans ce livre), mais je me demande toujours "pourquoi? Etait-ce réellement nécessaire de l'écrire comme cela?"
C'est mon côté petite fille qui ne veut lire que des choses légères.
- Dans mes yeux. Bastien Vivès (BD)
"Une très séduisante histoire de sentiment amoureux, entièrement raconté en « caméra subjective », du point de vue de l’un de ses deux protagonistes."
Je ne suis pas très BD, je n'y connais pas grand chose, mais par chance, régulièrement, il en traine sur la table basse et j'en profite... quand on ne me dit pas carrément, "lis-là, elle devrait te plaire".
Ca a été le cas pour celle-ci. La rencontre d'une personne (je ne crois pas que son sexe soit précisé) avec une fille vu par les yeux de cette première. L'évolution de leur relation, toujours à travers les mêmes yeux. Dans le dialogue, nous n'avons que les paroles de la fille. C'est ça qui est intéressant dans cette BD. Des fois on devine aisément la question et d'autres fois on ne peut pas. On ne rentre pas dans sa tête ce qui est frustrant à certains moments.
Une BD qui se lit en 15min, mais qui est très sympa.
- Fables amères. De touts petits riens. Chabouté (BD)
"Le métro à l'heure de pointe, à la caisse d'un supermarché, une grasse matinée ou un jogging dans un parc, autant de lieux et de situations banales souvent jalonnées de petits incidents dérisoires et anodins...Chabouté renoue avec la nouvelle dans ce recueil de onze histoires courtes... Sans jugement ni moralisme, il dépeint simplement la banalité de ces petits accrocs du quotidien, ces broutilles ordinaires qu'il envoie avec talent à la face du lecteur, ces terribles futilités qui ne peuvent que laisser un goût amer ...104 pages où les silences de ces "tout petits riens" en disent long..."
Un coup de coeur aussi ici. Certaines font sourire (la poste), d'autres un peu plus jaune (la famille raccompagnée à la frontière).
Pareille, rapide à lire, mais beaucoup de plaisir.
Bonne semaine!
J'ai rien à me mettre!
Pour l'acte 22, le thème était cocooning.Ca va pile poil avec ce temps très frisquet d'aujourd'hui.
Pour ce défi pas une chose, mais 3!
Modèle: Col La droguerie. Laine: Myrtille Laine. Boutons: Myrtille Tissus
Il s'agit d'un bête rectangle tricoté en point mousse, aiguilles 8. Pas besoin de boutonnière, il suffit juste d'écarter les mailles.
Le vert était pour l'anniversaire de ma tante, le marron pour ma copine qui a attendu très longtemps sa tunique, et le violet, pour une amie toute particulière, formidable mais pour laquelle il n'est pas simple de faire des cadeaux tellement elle est talentueuse!
***
Le week-end dernier, je suis allée, comme beaucoup de blogueuses au salon Loisirs créatifs Marie-Claire idée à Paris.
Alors là, je dois dire, que je suis un peu déçue. J'en ai toujours entendu parler comme LE salon, où on trouve de tout, tout est merveilleux, si tu n'y vas pas t'es pas tendance etc.
Profitant de l'invitation de ma copine (celle qui a eu droit au col marron, vous suivez?), j'y suis donc allée pour la première fois.
Pourquoi ai-je été déçue?
- Déjà, ce qui me frappe en premier: on est là pour vendre et uniquement pour vendre. On fait du chiffre et puis c'est tout. La relation avec la personne (on est censé partager les mêmes passions!!) est celle que je pourrais avoir avec le vendeur de chez Castorama quand je vais acheter une planche de bois!
- Ensuite, il n'y avait aucun prix salon! Je pensais vraiment que c'était la base et l'intérêt d'un salon! Et bien non, encore une fois, on veut faire du chiffre! Je n'ai trouvé qu'un stand qui faisait un prix salon (6e en moyenne de moins sur un mètre de tissu, plutôt bien je trouve. Du coup, ça m'a donné envie!)
- Très peu d'expositions de créations à part en scrapbooking. Par contre, bon point pour le stand de Phildar qui a mis en avant des tricots tirés de magazines (que j'ai, ouais !!!). J'ai trouvé ça sympa de pouvoir voir en vrai le rendu d'un accessoire vu sur papier, sentir la laine. Ca m'a donné envie d'en faire certains. Mais je n'ai rien acheté sur leur stand. Pourquoi le faire? C'est la même laine qu'en magasin et au même prix!
- Tous les loisirs créatifs n'étaient pas représentés. Pas de mosaïque, pas de peinture, pas de sérigraphie, pas d'encadrement... Ca peut être frustrant pour certaines.
- Et enfin, la foule! Incroyable! On se serait cru au moment des soldes dans les séries américaines. Les gens poussent, montent sur les étals pour passer devant vous, vous donne des coups...
Comme vous le voyez, avis un peu mitigé. Bon, je n'ai pas fait tous les stands, je ne peux pas généraliser, mais les remarques sont bonnes pour les stands que moi ou ma copine avons faits.
Enfin, ils ont bien fait leur boulot ces vendeurs, car ils m'ont donné envie de dépenser pour acheter leurs magnifiques tissus tout de même assez chers!
1 et 2 à gauche: Motif personnel (aie, les prix sont fous!)
3, 4 et 5: Les Trouvailles d'Amandine. Les tissus étaient à 18e le mètre, vendus à 12e le mètre pour le salon.Cotons biologiques, magnifiques, vendeuses très sympas, je garde l'adresse!
6 et 7 (ceux emballés): Toga.
A part pour Motifs personnels où les prix sont quand même assez chers je trouve (plus de 20e pour un mètre de tissu, c'est dur quand même), les autres étaient corrects, une dizaine d'euros le mètre. Enfin, je pense que c'est la seule fois de l'année où je mets un tel prix dans du tissu. Surtout que je mets un temps fou à les utiliser. Il ne faut pas se tromper de modèle ou de taille! Mais le premier tissu (le bleu) sera pour ma tenue de Noël avec un modèle que vous avez déjà vu ici, au moins, pas de stress!!
Après un aussi long article, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon week end!
Il faut être patient...
... lorsqu'on me fait une commande.
Ma grande copine de fac aimait cette tunique. Je lui ai proposé de lui en faire une et elle m'a fait confiance (merci!). Nous sommes allées acheter du tissu (cet été!)
Honte à moi! Mais, durant les vacances de la Toussaint, je m'y suis mise, et la voici:
Modèle: Tunique sans manche, Ma petite couture - Tissu: Myrtille
Je la trouve trop chouette, je l'aurais bien gardée pour moi ;)
Toujours très facile et rapide à coudre, seulement, comme mon modèle ne vit pas à Angers, j'ai fait les fronces un peu à l'aveugle... Mais il semblerait que tout aille bien!
Une vue du dos:
Pour me faire pardonner cette très longue attente inexcusable (elle m'avait quand même enlevé le pénible choix du "quel tissu vais-je choisir??"), d'autres petits cadeaux accompagnaient la tunique.
Perles: Dalbe
Vous avez vu comme il est beau ce tissu?!!
Pour le deuxième petite cadeau, il faudra attendre un nouvel article!
Bonne semaine!
Tunique fleurie...
... mais tout en sobriété.
La qualité des photos est de pire en pire, je suis désolée!
Il s'agit du même modèle que pour cette tunique.
J'ai craqué pour ce tissu chez Mondial Tissus. Mais pour lui, je souhaitais un modèle simple, trouvant que le tissu fait toute l'originalité du vêtement.
Il s'agit d'un tissu très fluide et léger avec des petites fleurs brodées. Je l'ai doublé pour qu'il ne soit pas transparent.
Je voulais faire comme pour un sac, tout coudre (encolure et manches) puis retourner et refermer au point invisible afin d'éviter une pose de biais, mais ça n'a pas marché. Je n'ai fait cette technique que pour l'encolure.
J'aime beaucoup ce modèle, mais j'essaierai de le modifier un peu la prochaine fois: creuser l'encolure car ça remonte sur le cou, tout en limitant son côté évasé, car les épaules ont tendance à tomber sur les côtés.
Bonne semaine!




















